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Infos, Dépêches...

Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 11:25


Ce nouveau logo va permettre d'identifier l'origine française des oeufs bio, qu'ils soient vendus en boîtes ou utilisés dans la transformation et l'élaboration des ovoproduits (pâtes, gâteaux...). Il sera également utilisé pour les oeufs provenant des autres types d'élevages français de poules pondeuses, en plein air, au sol, et en cage. Quant à la garantie qu'il s'agit bien d'oeufs bio, elle se trouve toujours sur la coquille sur laquelle sont imprimés différents numéros. Choisir le bon numéro C'est le chiffre 0 qui signifie que les oeufs sont certifiés agriculture biologique. Sur la boîte figurent la mention " oeufs de poules élevées en plein air " et le label AB (Agriculture Biologique) ou le label " Nature et Progrès " ou encore le label " Demeter ". Après avoir identifié que les oeufs sont bien bio (numéro 0), il reste à choisir entre trois labels qui figurent sur les boîtes et qui apportent des garanties différentes. Choisir le bon label Le label AB garantit que les poules pondeuses sont nourries avec 90% d'aliments issus de l'agriculture biologique, dont 65% de céréales, et sans OGM . L'alimentation est principalement produite sur la ferme ou provient d'exploitations biologiques de la même région. Les poules pondeuses sont élevées dans des bâtiments, au sol et non en cage. Elles ne peuvent être plus de 3000 à l'intérieur (1m2 pour 6 bêtes). Elles ont la possibilité de se rendre à l'extérieur (4 m2 par animal). La lumière artificielle est autorisée pendant 16 heures au maximum et est coupée durant huit heures. Les vitamines de synthèse identiques aux vitamines naturelles sont autorisées, mais pas les acides aminés. Les médicaments vétérinaires allopathiques chimiques de synthèse ou d'antibiotiques à des fins de traitement préventif sont interdits. L'homéopathie, les extraits de plante et les oligo-éléments sont en outre recommandés pour soigner les pondeuses. Les poules sont vaccinées et reçoivent des traitements antiparasitaires. Le coupage de bec est […]
Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 07:54

Les apiculteurs ont manifesté leur inquiétude envers les OGM au Salon Primevère aujourd'hui dimanche 26 février à Lyon. Les OGM ne sont décidément pas restés très longtemps éloignés de l'actualité et des inquiétudes. Au Salon Primevère à Lyon aujourd'hui, les apiculteurs ont manifesté contre le retour des semences Monsanto en France. Ils étaient venus de partout, notamment de l'Isère, terre historique de lutte contre les champs d'OGM. Après les pesticides, après la pollution, un nouveau fléau menace les colonies d'abeilles. L'alerte est venue d' Allemagne, c'était à l' automne dernier : l' histoire d' un apiculteur condamné à détruire sa récolte impropre à la consommation, car son miel avait été contaminé par les OGM. Les OGM sont donc de nouveau sur le devant de la scène, on les avait presque oubliés depuis 2008 : le gouvernement français avait alors interdit la culture de ces maïs génétiquement modifiés. Depuis novembre 2011, et la levée du moratoire français par la Commission Européenne, les voici de retour. Ce qui inquiète les faucheurs volontaires qui luttent depuis 20 ans contre les OGM, c' est l' indifférence dans laquelle s'opère le retour des semences... Même dans les allées de ce salon Bio, espace d'échanges et de conférences, où le public est relativement averti, rares sont les visiteurs vraiment informés. Comme l'avaient fait les pionniers en 1997 à Saint Pierre d'Espéranche en Isère, ils repartiront s' il le faut à l' assaut des champs d' OGM... En attendant, les apiculteurs se mobilisent, leurs représentants réunis à Paris manifestaient aujourd'hui au Salon de l'Agriculture. Suite: Vidéo et source France3 Alpes
Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 07:51


Les apiculteurs ont ouvert le bal des manifestations, hier, en créant le buzz à deux pas du stand du ministère de l’agriculture pour exiger que le maïs MON 810 soit à coup sûr bouté hors des cultures françaises. Le ministère de l’environnement avait annoncé, le 20 février, reconduire l’interdiction de la semence OGM de la firme Monsanto. Beaucoup de producteurs, cependant, redoutent que les arguments juridiques avancés par le gouvernement français ne tiennent pas la route devant le Conseil d’Etat et la Cours européenne de Justice qui, déjà, les avaient retoqués. Alors que l’Union européenne a récemment décidé d’interdire à la vente le miel issu de pollens contenant des OGM, les apiculteurs craignent que la proximité de cultures MON810 ne nuise à la commercialisation de leur production. Une situation déjà vue en Espagne, où 1500 agriculteurs ont manifesté vendredi. source: L'Humanité.fr
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 15:44

La cyber @ction est signable en ligne http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/ogm-appliquez-renforcez-loi-433.html Face à l'enfumage de la communication gouvernementale, beaucoup se demandent ce qu'il faut demander et ne pas demander, quelques éclaircissements supplémentaires ci-dessous QUELS FONDEMENTS JURIDIQUES POUR UNE INTERDICTION DE CULTURE DU MON 810 EN 2012 UNE MESURE D'URGENCE ÉPHÉMÈRE La Ministre de l’Écologie a annoncé son intention de prendre une «clause de sauvegarde» annulant l'autorisation de culture du MON 810 « avant fin février, mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause ». Elle reconnaît par là la fragilité juridique de sa mesure. Son éventuelle annulation par la Commission européenne nécessite cependant une consultation préalable de l'AESA. Il y a effectivement peu de chance qu'elle puisse intervenir avant la fin de la période des semis 2012. La Ministre n'a par contre pas évoqué une éventuelle annulation suite au « référé suspension » en Conseil d’État déjà annoncé par l'A.G.P.M.. Cette procédure est beaucoup plus rapide et pourrait aboutir avant la fin de la période des semis de maïs.
Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 10:07

Près de 200 personnes se sont rassemblées, hier devant le Grand-Théâtre, contre l'autorisation de la culture de maïs génétiquement modifié. Combinaison blanche et voile rond noir vissé sur la tête, les apiculteurs sont venus hier en trombe manifester devant le grand théâtre. Aspergeant la foule de fumée. « L'enfumoir, ça sert à calmer les abeilles. Là, c'est pour exciter le gouvernement », explique Dominique Bimboire, apiculteur et membre de la Confédération paysanne. Les organisations anti-OGM étaient présentes au grand complet. Le motif de leur bourdon : la levée de la clause de sauvegarde sur les OGM en vigueur depuis 2008. En novembre dernier, la Cour de Justice de l'Union européenne autorise la culture de maïs génétiquement modifié. Miel toxique « Notre miel va devenir un déchet toxique, impossible à vendre », explique Dominique Bimboire. Car les abeilles, en butinant du maïs contenant un pesticide, contamine du même coup le miel. Or la commercialisation du pollen et du miel qui contient du pesticide est interdite. « En Espagne, depuis que le maïs génétiquement modifié est légal, des milliers de tonnes de miel sont bloqués, bonnes à jeter. Et c'est toute une profession qui casque le prix fort », dénonce cet apiculteur. Un combat qui dépasse les craintes d'une corporation. Syndicats, partis politiques, associations altermondialistes se sont emparés tour à tour du microphone. Et le ton n'était pas mielleux. « Il faut interdire maintenant les OGM avant qu'ils ne deviennent le grand drame sanitaire du XXIe siècle », prévient Christian Velot, professeur en génétique moléculaire à Paris XI. Selon lui, si les OGM peuvent être un outil de recherche, notamment dans le domaine pharmaceutique, ils ne peuvent pas être utilisés dans la production agroalimentaire. « On veut nous faire croire que l'utilisation d'OGM est nécessaire et urgente pour nourrir la population terrestre. C'est une pure invention : la production mondiale actuelle peut déjà nourrir 12 milliards […]
Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 09:42

COMMUNIQUE DE PRESSE La Confédération paysanne déplore le laxisme du gouvernement qui depuis le 28 novembre 2011 laisse faire la distribution des semences de MON 810 chez les quelques exploitants jusqu’au-boutiste qui, à l'appel du président de la FNSEA, ont déclaré leur intention de tout faire pour planter des OGM en 2012. La Confédération Paysanne a décidé de soutenir la "clause de sauvegarde" promise par le gouvernement si elle est attaquée devant les tribunaux. Elle déplore cependant que le ministre de l’agriculture s’interdise l’utilisation d’arguments juridiques suffisamment solides pour empêcher son éventuelle annulation rapide. C'est pourquoi elle demande au gouvernement d'appliquer la loi sur les OGM votée par le Parlement en 2008 qui exige que les cultures OGM respectent les structures agricoles et les productions sans OGM. Conformément à la règlementation européenne qui autorise les États à prendre des mesures pour éviter la présence fortuite d'OGM dans les productions conventionnelles, le Ministre de l'Agriculture doit compléter le projet d'arrêté sur la coexistence qu'il a envoyé à Bruxelles le 19 janvier, en interdisant la culture de maïs MON 810 dans toute zone où se trouvent des ruches, des maïs bio ou sans OGM, ou des maïs "populations" que les agriculteurs reproduisent chaque année à partir de leur propre récolte. Monsanto a commis une grave erreur en ne demandant pas d'autorisation pour la consommation humaine du pollen de maïs MON 810. En conséquence, tout miel contenant le moindre grain de pollen MON 810 doit être détruit comme un déchet toxique. En cas de culture de cet OGM, les apiculteurs ne pourront plus exercer leur métier et les plantes sauvages ou cultivées dépendant de la pollinisation des abeilles ne pourront plus se reproduire. Par contre, une interdiction du MON 810 n'interdira à aucun maïsiculteur d'exercer son activité avec l'une des multiples variétés de maïs conventionnel à sa disposition, ni d'obtenir avec ces variétés des […]
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 10:58

L'Association française des biotechnologies végétales (Afbv) a demandé lundi, dans une lettre ouverte aux candidats à la présidentielle, l'autorisation de procéder à des essais de cultures de plantes génétiquement modifiées dans les champs à des fins de recherche. Ces programmes "doivent pouvoir se réaliser sans que pèsent sur eux des risques de destruction, ce qui exige une réforme des procédures, du contrôle et de la communication sur ces essais", indique cette lettre ouverte. (© Terre-net Média) "L'impossibilité de fait de toute expérimentation au champ des plantes génétiquement modifiées, au motif de risques potentiels pour l'environnement et la santé animale et humaine, agit comme une interdiction des travaux de recherche", regrette l'association regroupant les défenseurs des Ogm. L'Afbv, qui insiste sur l'importance du développement des biotechnologies "pour nourrir plus de 9 milliards d'humains en 2050", demande l'autorisation d'essais de cultures Ogm dans les champs en les sécurisant pendant la durée des recherches. Ces programmes "doivent pouvoir se réaliser sans que pèsent sur eux des risques de destruction, ce qui exige une réforme des procédures, du contrôle et de la communication sur ces essais", indique cette lettre ouverte. L'Afbv regrette également que les instances d'expertise en France soient "aujourd'hui complètement bloquées par des oppositions idéologiques internes". Principalement visé, le Haut Conseil des Biotechnologies (Hcb) composé de deux comités. "Le Comité éthique, économique et social (Cees) qui est supposé faire des recommandations de nature sociétale, remet systématiquement en cause, en raison de sa composition, les avis rendus par le Comité scientifique", déplore le courrier. La semaine dernière, le principal syndicat agricole français Fnsea et les industriels de l'agroalimentaire (Ania) ont démissionné du Hcb pour dénoncer "l'illisibilité" du gouvernement sur les Ogm. Source : Afp
Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 10:34

Afin de commenter le chiffre d'affaires semestriel du groupe, Vilmorin réunissait hier soir la presse et les analystes financiers lors d'une conférence téléphonique. Daniel Jacquemond -Directeur financier de Vilmorin- a confirmé pour l'exercice 2011-2012 un objectif de chiffre d'affaires consolidé "toujours basé sur une croissance, à données comparables, de plus de 7%". Celle-ci "devrait nous conduire en terme de profitabilité à atteindre une marge opérationnelle courante de l'ordre de 11% en intégrant un effort de recherche totale estimée à 165 Millions d'Euros". Interrogé sur les projets de croissance du groupe, Daniel Jacquemond a confirmé le bon avancement du projet de croissance externe sur le marché indien et également d'autres projets d'acquisitions de moindre envergure : "Nous confirmons que nous avançons raisonnablement sur la finalisation d'une opportunité de croissance externe sur le marché indien en grandes cultures. Il s'agit d'un projet que nous avions déjà évoqué en mai 2011. Nous avons bon espoir de concrétiser cette opération sur l'exercice en cours". Le dirigeant a ajouté : "Concernant les semences potagères, nous travaillons de manière très active sur un certain nombre de dossiers de consolidation. Ils ne seront pas aussi impactants que notre projet indien, mais ce sont des dossiers tout à fait sérieux !". Interrogé sur l'épineux dossier des OGM, Daniel Jacquemond a confirmé la ligne directrice de l'actionnaire de référence Limagrain. Vilmorin a ainsi réaffirmé sa "conviction que ces technologies doivent être développées y compris dans une perspective d'usage sur le marché européen". A court terme, "il n'y a pas de visibilité très précise sur les possibilités de commercialisation, mais nous poursuivrons nos travaux de recherche pour les nouveaux territoires où nous souhaitons développer, ces technologies et également pour le marché européen" précise le semencier. Concrètement, "à compter de 2013, nous envisageons de reprendre des essais de […]
Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 10:45

UNE MESURE D'URGENCE ÉPHÉMÈRE La Ministre de l’Écologie a annoncé son intention de prendre une «clause de sauvegarde» annulant l'autorisation de culture du MON 810 « avant fin février, mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause ». Elle reconnaît par là la fragilité juridique de sa mesure. Son éventuelle annulation par la Commission européenne nécessite cependant une consultation préalable de l'AESA. Il y a effectivement peu de chance qu'elle puisse intervenir avant la fin de la période des semis 2012. La Ministre n'a par contre pas évoqué une éventuelle annulation suite au « référé suspension » en Conseil d’État déjà annoncé par l'A.G.P.M.. Cette procédure est beaucoup plus rapide et pourrait aboutir avant la fin de la période des semis de maïs. Des risques environnementaux sur les insectes cibles et les organismes non cibles déjà retoqués par le Conseil Scientifique (CS) du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) La Ministre a annoncé vouloir verser au dossier de nouvelles études scientifiques mettant en évidence l'impact négatif du MON 810 sur les « insectes cibles » et sur les « organismes non cibles ». Ces risques ont malheureusement déjà été écartés par l'avis sur le MON 810 du CS du HCB sur lequel la décision ministérielle doit s'appuyer. Les premiers (apparition d'insectes résistants) seraient selon cet avis un « indéniable problème économique ne faisant courir à priori aucun risque environnemental », et les seconds auraient des conséquences « beaucoup plus limitées » que celles engendrées par la culture de maïs conventionnels traité aux insecticides. Or l'article 34 du règlement européen 1829/2003, sur lequel la Ministre veut appuyer sa « mesure d'urgence » d'interdiction, exige des éléments montrant que l'OGM incriminé est « de toute évidence, susceptible de présenter un risque grave pour la santé humaine, la santé animale ou l’environnement ». Les risques avancés par la Ministre pourraient donc […]
Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 10:00

Paris, le 1er février 2012 Le colloque des 50 ans de l’UPOV1 organisé à Paris par le GNIS2, l'INRA et le Ministère de l'Agriculture est pour les paysans, les environnementalistes et les consommateurs une véritable provocation à l'heure de la contestation de la « loi semences » votée sans débat démocratique le 28 novembre 2011. Le collectif « Semons la biodiversité » a réaffirmé à l'occasion de ce colloque que ressemer et échanger ses semences à partir de sa récolte est l’acte fondateur de l’agriculture et à l'origine de toute la biodiversité cultivée. C’est une liberté fondamentale inscrite dans le TIRPAA3. Les paysans ont été les premiers sélectionneurs et conservateurs de semences et revendiquent ce rôle. Parce que la nouvelle loi semences a été préparée sans nous, et contre nous, nous avons refusé de débattre dans ce colloque qui n'installe à la tribune que ses défenseurs. Nous combattrons cette loi jusqu'à ce qu'elle soit abrogée ! Le collectif « semons la biodiversité » demande à tous les candidats aux prochaines élections présidentielles et législatives de s'engager dans ce sens. Nous continuerons à ressemer et échanger nos semences au service de la biodiversité comme nous l'avons toujours fait. Collectif composé de : Agir pour l'environnement, les Amis de la Confédération Paysanne, les Amis de la Terre, Artisan du Monde, ASPRO PNPP, ATTAC, Chrétiens dans le Monde Rural, Confédération paysanne, Coordination Nationale pour le Défense des Semences Fermières, Croqueurs de carottes, Demeter France, Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques, Fondation Sciences Citoyennes, Générations Futures, Minga, Mouvement d'Agriculture Biodynamique, Nature & Progrès, Ogm Dangers, Réseau Semences Paysannes, l'UNAF... voir www.semonslabiodiversite.com Michel Metz, 06 19 79 53 69 Dominique Marion, 06 76 87 14 00 Guy Kastler, 06 03 94 57 21 1- Union pour la protection des obtentions végétales 2- Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants 3-Traité […]
Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 09:51

Par Agnès Rousseaux (30 janvier 2012) Des super lapins produisant des médicaments, des cochons « Enviropig » génétiquement modifiés pour moins polluer, des saumons « Frankenfish » qui grandissent deux fois plus vite, des vaches hypermusclées, ou des chèvres dont le lait fabrique de la soie... Des États-Unis à la Chine, les chercheurs s’en donnent à cœur joie pour greffer des gènes et croiser des espèces. Et attendent avec impatience les autorisations de mise sur le marché. Basta ! a enquêté. Suite et source: Bastamag
Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 09:40


Une viande "nourrie sans OGM", des céréales "sans OGM" et du lait "issu de vaches nourries sans OGM"… Ces appellations sont désormais possibles et devraient bientôt s’inviter sur les emballages. En effet, grâce à un décret publié ce jour dans le journal officiel, les consommateurs vont pouvoir identifier rapidement et simplement les produits issus de filières qui n’utilisent pas d’OGM. Un projet de ce décret publié au mois de juillet 2011 avait provoqué l’ire de diverses associations, ces dernières dénonçant le manque de transparence des dispositions. En ligne de mire, l’identification difficile de la mention "sans OGM" (perdue dans la liste des ingrédients) et le seuil de 95 % imposé pour que la mention soit applicable. Aujourd’hui, le décret publié dans le journal officiel a subi quelques modifications par rapport au projet initial : à partir du 1er juillet 2012, les filières qui n’emploient pas d’OGM pourront utiliser la mention "sans OGM" sur le devant des emballages (en plus des indications sur la liste des ingrédients). Mais pour ce faire, la mention "sans OGM" doit se rapporter à tout ingrédient qui représente plus de 95 % de la denrée alimentaire. Dans le détail, 3 catégories d’aliments sont concernés : les ingrédients d’origine végétale, d’origine animale et apicoles. Pour que des produits d’origine végétale (fruits, légumes…) puissent bénéficier de cette appellation, ils doivent contenir moins de 0,1 % d'OGM. Pour ce qui concerne les ingrédients d'origine animale (viandes, œufs, lait), deux mentions sont prévues, selon que les animaux ont été nourris avec des aliments contenant moins de 0,1 % ou moins de 0,9 % d'OGM. Les mentions "nourri sans OGM (0,1%)" (pour les viandes) ou "issu d’animaux nourris sans OGM (0,1%)" pour les œuf et le lait par exemple) sont réservées "aux ingrédients transformés (…) provenant d'animaux d'élevage nourris exclusivement avec des aliments obtenus à partir de matières premières contenant au maximum 0,1 % d'organismes […]

L'album Faucheurs Volontaires

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LE COLLECTIF FAUCHEURS VOLONTAIRES

Raconté en interviews, textes, photos, illustrations et bandes-dessinées par 45 Auteurs et une centaine de Faucheurs. Droits d'auteur au profit de Sans Gènes.  

COMMENT VOUS LE PROCUREZ ?

  • Par correspondance auprès du Comité Breton de Soutien aux Faucheurs Volontaires d'OGM et sur nos STAND! ICI

CP BELOM

Soutien samedi 11 mai 2013

Idée cadeau!

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LE COLLECTIF FAUCHEURS VOLONTAIRES

Raconté en interviews, textes, photos, illustrations et bandes-dessinées par 45 Auteurs et une centaine de Faucheurs. Droits d'auteur au profit de Sans Gènes.  

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  • Par correspondance auprès du Comité Breton de Soutien aux Faucheurs Volontaires d'OGM et sur nos STAND! ICI

CP BELOM

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