Aperçu sur les droits des victimes en tribunal correctionnel

Comme en tribunal de police et en cour d’assises, les victimes en tribunal correctionnel bénéficient de droits fondamentaux que tout le monde a le devoir de respecter. Le tribunal correctionnel s’occupe, rappelons-le du jugement de toutes les infractions qualifiées de délits. Il statue donc en première instance en matière pénale. Outre l’assistance d’un avocat, les victimes de ces délits ont une pléthore de droits que l’on se chargera de citer dans cet article.

 

Les victimes en tribunal correctionnel ont le droit d’être assistées

Il arrive souvent que telle ou telle personne ayant subi une agression comme un vol à la tire, des coups ou des blessures graves ou encore une autre infraction pénale ne sache pas quoi faire du fait qu’elle ne connaît pas ses droits. Dans ce cas, il devrait bien avoir quelqu’un, voire des institutions qui peuvent l’aider à les connaître afin qu’elle puisse déposer une plainte ou une citation à l’encontre de son ou de ses agresseurs et faire régner la justice. Ce sont ainsi les institutions d’aide aux victimes qui s’occupent de cette opération. Elles offrent pour ce faire à la victime des conseils et non moins une assistance. Ces services de consultation sont généralement composés d’individus spécialement formés et très expérimentés dans ce domaine.

 

Après la déposition de la plainte ou de la citation, quels sont les droits des victimes en tribunal correctionnel ?

Une fois que la victime d’une agression qualifiée de délit a déposé sa plainte à l’encontre de l’accusé, elle a le droit d’être informée sur le déroulement de l’audience au tribunal correctionnel ainsi que sur tout ce qui peut être en liaison avec cette dernière. Parmi les informations qu’elle peut connaître, il y a donc la date et le lieu de l’audience, les reprochés à l’inculpé, la détention éventuelle de celui-ci et tout le reste. Bien évidemment, tout au long de la procédure, la victime a le droit de faire appel à un avocat pour la prêter assistance. Au cas où la personne accusée est condamnée, le paiement de ce spécialiste lui revient. Seulement, si elle n’en a pas les moyens, c’est la victime elle-même qui devra s’en occuper. Elle a enfin droit à des dommages-intérêts et une indemnité pour souffrances physiques endurées si nécessaire.